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Michel Fourniret visé par un appel à témoin lancé par la gendarmerie


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FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

Le tueur en série Michel Fourniret à la cour d’assise en voiture de police le 28 mars 2008

FAITS DIVERS- “C’est un outil de plus pour reconstituer leur parcours de vie”, a déclaré la gendarmerie à l’AFP. Ce jeudi 12 novembre, la gendarmerie nationale a lancé un appel à témoins dans l’espoir d’obtenir de nouvelles informations sur des “enquêtes judiciaires en cours” pouvant impliquer le tueur en série Michel Fourniret et son ex-épouse Monique Olivier.

“Dans ce contexte, si vous avez vu ou pensez avoir vu Michel Fourniret et Monique Olivier (ensemble ou séparément) et que vous êtes en mesure de situer le lieu et la période, merci de contacter les services concernés à l’adresse mail suivante ou par courrier à la boîte postale dédiée”, écrit la gendarmerie dans son appel à témoins, sur lequel figurent des photos du couple à différentes époques.”

Les éléments sont à communiquer à l’adresse suivante: infos-fourniret@gendarmerie.interieur.gouv.fr ou pour courrier à l’adresse INFOS-FOURNIRET BP 40000 95026 Cergy-Pontoise Cedex. Toute information, même anodine, sera vérifiée par la gendarmerie et serait susceptible de faire avancer l’enquête, poursuit la gendarmerie. 

GENDARMERIE NATIONALE

Appel à témoins diffusé le 12 novembre 2020 sur Michel Fourniret et Monique Olivier. (GENDARMERIE NATIONALE)

Avec cet appel à témoins, les enquêteurs veulent combler les trous dans l’enquête sur le tueur en série âgé de 78 ans. En mars dernier, il a fini par avouer en mars dernier, sa responsabilité dans l’affaire Estelle Mouzin, une fillette de 9 ans disparue en 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne) mais ses déclarations alambiquées et les problèmes de mémoire compliquent la tâche des enquêteurs. La justice s’interroge sur le parcours meurtrier de Michel Fourniret sur la période “blanche” entre 1990 et 2000, pendant laquelle aucun crime n’a pu lui être imputé. 

Michel Fourniret a été déclaré coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001 et condamné à la perpétuité incompressible, avant d’être à nouveau condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux.

Il est également mis en examen pour les disparitions et la mort de Marie-Angèle Domece et Joanna Parrish, qu’il a avouées devant la juge Khéris.

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