Ce que l’on sait sur le corps décapité retrouvé à Tarascon

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Christian Vierig via Getty Images

Un policier dans les rues de Paris, le 5 juillet 2021 

ENQUÊTE – Un corps décapité, potentiellement celui d’un mineur de 13 ans, a été découvert dans la soirée du dimanche 18 juillet à Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône. L’auteur présumé de cet homicide a été tué quelques heures plus tard par un policier dans cette même ville.

“Le corps décapité et la tête de la victime ont été découverts vers 23h30 dimanche soir dans un appartement de Tarascon”, a précisé à l’AFP Laurent Gumbau, le procureur de la République de cette ville de 15.000 habitants sur les bords du Rhône.

“C’est dans le cadre de la disparition de ce mineur de son foyer marseillais, quelques jours auparavant, que les enquêteurs ont été amenés à s’intéresser à cet appartement”, a-t-il souligné.

L’hypothèse de l’anthropophagie?

“Le corps retrouvé peut correspondre à celui de ce mineur”, a ajouté Laurent Gumbau, en soulignant que si des “traces d’érosion” – lambeaux de chair arrachés – ont été constatées sur le cadavre, notamment au niveau d’une épaule, il est “impossible dans l’état actuel des faits de confirmer l’hypothèse de l’anthropophagie”.

Après avoir pris la fuite par les toits, selon le témoignage du voisinage, le locataire de l’appartement, un homme de 32 ans “connu pour des troubles psychiatriques” et déjà condamné pour des faits de violence, a été repéré dans Tarascon trois heures plus tard et touché par le tir d’un policier, un adjoint de sécurité.

A priori atteint d’une seule balle, cet homme, “auteur putatif” de l’homicide sur la personne retrouvée dans son appartement, a succombé à sa blessure vers 03h30 du matin lundi 19 juillet, a précisé le procureur de Tarascon, en soulignant qu’“a priori il n’était pas armé” quand il a été visé.

Dans l’attente de l’autopsie des deux corps, un lien formel ne peut pas encore être établi entre la victime retrouvée dans l’appartement de Tarascon et le locataire de celui-ci, a insisté Laurent Gumbau.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire et l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie à la suite du tir mortel du policier.

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