Cocorico : ce scooter français se recharge avec des cartouches d’hydrogène

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Plus rapide à recharger et plus écolo avec son hydrogène vert, le Mob-Ion sera disponible dès 2023. Un futur indispensable pour se garer à Paris ?

Vous le voyez au feu, à côté de vous. Il roule depuis déjà un moment, sans faire le moindre bruit, à coup sûr, c’est un scooter électrique. Soudain, il prend la direction de la station service. Vous en êtes pourtant certain, il n’y a pas de bornes de recharge par là. Au lieu de s’approcher d’une pompe, il lève sa selle et extrait une cartouche de ce mystérieux coffre. Il en achète une autre à la station, la glisse dans le réceptacle et il repart.

Ce spot de pub n’existe pas encore mais il pourrait arriver dans 2 ans à peine. Car la société française Mob-Ion a déniché un moyen de transformer son scooter électrique actuel, un 3kW bridé à 45 km/h, en scooter à hydrogène.

Ce sont les Suisses de Stor-H Technologies qui ont amené la technologie qui manquait. Ces derniers ont inventé un système de stockage à très basse pression d’hydrogène produit sans énergie fossile, dans des canettes interchangeables que va consommer un moteur tampon pour alimenter la propulsion.

mob-ion

Si le scooter Mob-Ion assurait ses 140 kilomètres d’autonomie, les trois capsules d’hydrogène devraient encore faire monter les chiffres au compteur : « Il suffit de deux cartouches pour qu’un scooter puisse parcourir 100 kilomètres », décrit Stéphane Aver, le patron genevois de Stor-H. La recharge sera aussi accélérée, tant ce nouveau carburant en canette est plus facile à vendre au Carrefour Market du coin que d’y installer une borne. La startup assurera la fabrication dans ses ateliers, près de Bordeaux, d’ici la fin de l’année pour une mise en vente courant 2023.

Un scooter sans bruit, sans émissions et avec bien moins de lithium, cela fait rêver. Toutefois, il faut s’attendre à ce que cela soit cher. D’autres concurrents japonais se sont retirés de ce marché pour cette raison. Un coût prohibitif qui pourrait néanmoins être relativisé si les mairies se mettent, comme Paris, à faire payer le stationnement aux deux-roues qui polluent. La ville appartiendra alors aux scooters sans carbone.

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