Contre les eating places clandestins, Philippe Etchebest pour un coup de gueule

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MEHDI FEDOUACH / AFP

Philippe Etchebest, ici photographié dans son restaurant bordelais en septembre 2020, s’est dit très agacé que des dîners clandestins viennent salir l’picture de toute la occupation des restaurateurs, qui luttent depuis plus d’un mois contre l’épidémie de covid-19.

RESTAURANTS CLANDESTINS – “Lamentable et débile.” Ce lundi 5 avril, c’est un Philippe Etchebest “très en colère” qui est apparu sur BFMTV pour commenter l’une des polémiques du weekend pascal, à savoir les photos d’exubérants dîners clandestins à Paris auxquels pourraient avoir participé des personnalités publiques et des ministres. 

Le chef cuisinier et juré de l’émission “Top Chef” dénonce ainsi la “poignée d’individus qui salissent l’image” d’une occupation tout entière. “Avec quelle image est-ce que l’on va ressortir de ça, nous restaurateurs?” 

Le meilleur ouvrier de France regrette surtout que les eating places, qui ont lutté pendant des mois pour obtenir des aides et survivre à la crise du covid-19, et qui espèrent désormais une réouverture à la mi-mai (comme l’a annoncé Emmanuel Macron lors de son allocution du 31 mars), pâtissent d’une telle séquence. “Il y en aura toujours qui essaieront de tricher, mais il faut les dénoncer et qu’ils soient punis!” 

En attendant, le fight de Philippe Etchebest est donc avant tout celui de réouverture des eating places. S’il juge le calendrier évoqué par le président de la République “très optimiste”, le chef a “envie d’y croire”. Et espère surtout que le cycle du “stop and go” (comprendre le fait de rouvrir un temps, avant de refermer quand la scenario sanitaire se dégrade, puis de rouvrir et ainsi de suite) prenne fin définitivement avant l’été. 

“Il a falloir rouvrir par phases, en arrivant au plus vite au moment où tout le monde pourra rouvrir”, plaide-t-il donc, automotive “rouvrir les terrasses, ça va concerner à peine 40% des restaurateurs”. Il compte ainsi sur un premier pallier aussi bref que doable, avant ensuite de passer à 50% de la capacité des salles des eating places -avec un maintien de mesures sanitaires bien sûr-, puis finalement une réouverture totale. “Il faut réagir, ça commence à devenir très très dur parmi nous, mais aussi pour les Français qui aspirent à retrouver une vie normale”, termine Philippe Etchebest.

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