Couvre-feu en France: des amendes “dissuasives” en cas d’infraction

0 4


GEORGES GOBET / AFP

Il y aura des amendes “dissuasives” pour les infractions au couvre-feu, a annoncé Emmanuel Macron ce 14 octobre (Image d’illustration: le 21 août à Toulouse).

COUVRE-FEU – Des “autorisations” seront nécessaires pour “rentrer du travail après 21 heures ou pour le travail de nuit”, a détaillé ce mercredi 14 octobre le président Emmanuel Macron, en précisant que des “amendes” seraient délivrées” en cas de non respect du couvre-feu.

“Nous allons continuer à travailler (…) évidemment toutes celles et ceux qui rentrent du travail à 21 heures ou qui travaillent de nuit, il y aura une autorisation. Toutes celles et ceux qui ont des urgences, par exemple sanitaires, il y aura des autorisations”, a poursuivi le chef de l’État, interrogé en direct sur TF1 et France 2 en pleine recrudescence de l’épidémie de Covid-19.

“Il y aura des contrôles et des amendes de 135 euros”, comme pour non port du masque actuellement, a détaillé Emmanuel Macron. “En cas de récidive, ce sera 1500 euros”, a-t-il ajouté, parlant d’amendes “dissuasives”.

Pour faire respecter ce couvre-feu, “on va mobiliser (les forces de l’ordre, ndlr) de manière proportionnée”, a indiqué le président, car “si on ne veut pas prendre des mesures plus dures, il faut respecter et faire respecter” ce couvre-feu. 

Pour au moins quatre semaines

En revanche, il n’y aura ni restrictions de transport lors du couvre-feu, ni de déplacement entre les régions, a-t-il précisé, en ajoutant que ces mesures n’empêcheront pas les gens de partir en vacances de la Toussaint qui débutent vendredi soir.

Emmanuel Macron a annoncé la mise en place dès samedi d’un couvre-feu entre 21 heures et 6 heures, pour au moins quatre semaines, en Île-de-France et dans 8 autres métropoles afin d’endiguer l’épidémie de coronavirus qui atteint un niveau “préoccupant”.

Outre Paris, les métropoles de Lille, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Toulouse et Saint-Etienne sont concernées par cette mesure que le chef de l’État entend étendre jusqu’au 1er décembre, si le Parlement l’autorise.

À voir également sur Le HuffPost : Emmanuel Macron annonce qu’il n’y aura pas de restriction de déplacement pour les vacances



Source link

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More