En France, ce taxi volant à hydrogène pourrait bientôt survoler les bouchons

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À Dijon, l’entrepreneur Yves Charles ambitionne de faire voler un taxi trois fois moins polluant qu’une voiture traditionnelle, et capable de désengorger les centres-villes. Une utopie ? Pas si sûr.

Tête en l’air. Rarement citée dans les villes dessinant la mobilité de demain, Dijon pourrait bien rattraper son retard. Et pour ça, elle peut compter sur Yves Charles, passionné par tous les engins volants depuis son enfance, au point qu’il espéra longtemps devenir pilote de chasse. En vain. Mais son histoire est tout sauf un échec puisqu’après douze ans de recherches, il a fini par créer Avionéo, une startup ayant récemment récolté 2,5 millions d’euros de levée de fonds pour faire sortir son projet de terre.

3 fois plus propre qu’une voiture moyenne. Le projet en question, c’est un VTOL à hydrogène ; entendre par là un véhicule capable de décoller à la verticale comme un hélicoptère, puis de voler comme un avion, mais sans essence. Avec un coût de 0,12 € par kilomètre, il serait 4 fois plus économique qu’une voiture, mais aussi trois fois moins polluant. Le calcul semble vite fait. Quant à la rentabilité, Yves Charles mise sur la mutualisation des trajets, avec des utilisateurs commandant une course dans les airs pour désengorger les grands axes routiers, payant ainsi le parcours au nombre de kilomètres, mais sans toute la lourdeur d’un achat de véhicule.

Pour l’heure, Avionéo est encore à l’état de prototype, mais les caractéristiques sont déjà prometteuses : on parle d’une autonomie de vol de 20 minutes à 150 km/h avec des courses de 50 kilomètres maximum. Clairement pensé comme un “avion du dernier kilomètre”, le modèle pourrait dès lors faire de l’ombre à Uber (qui a abandonné son projet de taxi volant) et à tous les chauffeurs de taxi terrestres. Voilà donc le genre de phrases qu’on ne pensait pas écrire un jour et qui, au début de cette nouvelle décennie, prennent de l’altitude. Réponse en 2025, puisque c’est la date quasi officielle à partir de laquelle ces engins aériens pourraient être autorisés à décoller.

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