Féminicide dans le Var: le corps de Marc Floris retrouvé dans les Alpes-Maritimes

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NICOLAS TUCAT via AFP

Des gendarmes devant des hélicoptères de l’armée de terre dans un champ de Gréolières, dans le Var, pour retrouver le suspect d’un meurtre le 19 juillet 2021.

FÉMINICIDE – Fin de la traque. Le corps retrouvé ce mardi 20 juillet à Gréolières, dans les Alpes-Maritimes, est bien celui de Marc Floris, 33 ans, a confirmé le procureur adjoint de Draguignan. Cet homme, suspecté d’avoir tué une femme de 32 ans, Doriane, près du golfe de Saint-Tropez, était traqué depuis dimanche 18 juillet.

“Le corps a été retrouvé à 12h50, dans un relief montagneux, un endroit escarpé, et identifié à 13h09”, a déclaré Guy Bouchet, lors d’une conférence de presse à la mairie de Gréolières, précisant que le cadavre était dans “un état relativement abimé”. 

Selon le représentant du parquet, il est cependant “trop tôt” à la fois pour donner l’heure de la mort et les circonstances du décès. Le magistrat a ainsi refusé de se prononcer sur la thèse d’un suicide ou d’une chute accidentelle.

Lundi, lors d’une première conférence de presse, à Draguignan, Guy Bouchet avait précisé que le fugitif était “armé et dangereux”.

“Fin de la traque dans les Alpes-Maritimes”, avait confirmé un peu plus tôt le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en remerciant les gendarmes et l’ensemble des services de l’Etat mobilisés depuis dimanche soir pour retrouver cet homme.

“Un corps correspondant à l’homme recherché pour l’homicide de Plan de la Tour a été retrouvé par le dispositif de recherche opérationnelle de la gendarmerie,” avait de son côté indiqué la Gendarmerie du département dans un tweet.

Traqué depuis dimanche

Marc Floris était traqué par les gendarmes depuis dimanche et la découverte du corps sans vie d’une jeune femme de 32 ans, tuée par balles devant le portail de sa résidence du Plan-de-La-Tour, sur les hauteurs de Saint-Tropez.  

Identifié par les enregistrements des caméras de vidéosurveillance de la résidence et l’analyse technique du téléphone de la victime, le salarié d’une entreprise de travaux publics dans les Alpes-Maritimes avait bien eu “une relation sentimentale” avec la victime, mais celle-ci avait “duré fort peu de temps”, a dit mardi le procureur adjoint de Draguignan.

Dans le cadre de leur relation, “la victime avait déploré le caractère relativement harcelant de celui qui fut son compagnon”, a précisé le magistrat.

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