« Partir en vacances et arrêter le virus » : des ados plébiscitent la vaccination

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A Paris, à Marseille et à Lyon, on a fait l’école buissonnière, mardi 15 juin, pour recevoir sa première dose de Pfizer-BioNTech. La journée marquait, partout en France, l’ouverture de la vaccination aux mineurs de 12 ans et plus, soit une cible potentielle de 3,5 millions d’adolescents qu’espère toucher le gouvernement pour atteindre la fameuse « immunité collective ».

Barbancourt

le rhum des connaisseurs



      <p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Constance Neltner, 14&nbsp;ans, collégienne dans un établissement du 6<sup>e</sup> arrondissement, à Paris, a <em>«&nbsp;séché les cours&nbsp;» </em>pour se rendre<em> </em>au vaccinodrome installé au Parc des expositions de la Porte de Versailles, là où défilent habituellement les vaches du Salon de l’agriculture ou les limousines du Mondial de l’automobile.<em> «&nbsp;Mais c’est pour la bonne cause, </em>s’empresse de préciser Caroline, sa maman. <em>On fait partie des pionnières&nbsp;!&nbsp;»</em></p>                                   <p class="article__paragraph article__paragraph--lf">Bien loin de là, à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, Tristan n’est pas peu fier&nbsp;: <em>«&nbsp;je suis le premier de mon collège à me faire vacciner&nbsp;». </em>T-shirt de skateur, lunettes et cheveux longs, à 13&nbsp;ans, il est aussi le plus jeune des adolescents rencontrés mardi par <em>Le Monde</em>. Elève en 4<sup>e</sup>, il est accompagné par sa mère, Sandrine Savino, mais il assure avoir pris la décision <em>«&nbsp;tout seul&nbsp;». «&nbsp;C’est important pour l’immunité collective, aider au retour à la vie d’avant&nbsp;»,</em> récite Tristan.</p>                                            <figure class="article__media article__media--default ">    



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