“Space Jam 2” dézingué par Joe Pytka, réalisateur du premier opus

0 9

Support Black Owned Businesses & Buy Black with FindAfro

[ad_1]

Alberto E. Rodriguez via Getty Images

Joe Pytka le 6 février 2016 à Los Angeles en Californie.

CINÉMA – “Space Jam: Nouvelle Ère” digne de son aîné? À en croire Joe Pytka, réalisateur du premier opus avec Michael Jordan en 1996, ce n’est pas du tout le cas. Interrogé par TMZ ce mercredi 21 juillet, ce dernier a tout simplement dézingué le remake porté à l’écran par Malcolm D. Lee et dont le basketteur LeBron James est la vedette. C’est simple, il lui a fallu “cinq tentatives”, dit-il, pour le regarder en entier.

“LeBron n’est pas Michael”, a-t-il expliqué au média américain, pointant la différence de popularité entre l’actuelle star des Los Angeles Lakers et l’ancienne icône des Chicago Bulls,” personnalité la plus connue du monde” selon lui à l’époque.

Joe Pytka est même allé plus loin, regrettant que l’intrigue de “Space Jam: Nouvelle Ère” ne soit pas liée à l’histoire personnelle de LeBron James. Pour rappel, le premier film avait notamment abordé la première retraite de Michael Jordan, durant laquelle il s’était consacré au baseball. 

“Space Jam: Nouvelle Ère” fait un carton pour ses débuts

Autre problème selon le réalisateur: le casting du long-métrage, (Michael B. Jordan, Zendaya, ou encore Kyrie Irving et Anthony Davis), qu’il a jugé faiblard comparé au sien (composé des légendes NBA Charles Barkley, Patrick Ewing notamment, et de l’acteur Bill Murray). 

S’il ne s’est pas plus étendu sur le sujet, le cinéaste a aussi déploré la représentation du personnage du Bugs Bunny à l’écran, qu’il a considérée comme “déchirante”. “Il ressemblait à l’une de ces poupées en peluche que l’on achète pour son enfant à la boutique de cadeaux de l’aéroport lorsque le voyage d’affaires a duré trop longtemps”.

Des critiques particulièrement dures qui ne devraient pourtant pas entacher le succès de “Space Jam: Nouvelle Ère” au cinéma. Le film a en effet déjà engrangé 32 millions de dollars lors de sa première semaine d’exploitation aux États-Unis. 

À voir également sur Le HuffPost: Pourquoi “Teddy” est bien plus qu’un “film de loup-garou”

[ad_2]

Source link

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More